13.02.2011

A l’affût de ton regard, distillé dans tes yeux, je survole les mers de tes inspirations, je me perds dans l’océan calme comme un jour de mort. Au contact de tes membres s’éveille la dimension de liberté assemblée par les vagues, insufflée par ton souffle chaud.

Balloté par le flot érotique, fécond, aisances, errances, font volte-face aux bien pensants.

Prévalent sur les choses ordinaires les mots insensés.

La gestuelle revit d’un sens nouveau, partagée de langueur, terreau fécond.

La respiration sans limites se scande et se rythme aux voix étouffées, elle jouit comme elle meurt lorsque son ondulation cesse.

Et le vent nous entoure d’une caresse chaleureuse, de secousses enivrantes. Et le vent assomme les noirceurs océanes qui prennent sens à tes mouvements. Et notre souffle réchauffé balaie les doutes d’un présomptueux geste de plaisir. Et l’eau nous porte et notre univers est tangage, houle confortable et somptueuse.

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