Fanfaronner

J’ai parcouru les monts et les veaux pour vous dire ces vérités.

J’ai hérité du laid du beau pour pouvoir vous conter.

J’ai décidé que chaque opportunité était de mise et jamais je ne l’ai regretté.

J’ai vaincu les hydres et les malédictions juste pour vous amuser.

Car ce qui m’importe c’est votre bonheur. Ni le mien ni le sien. C’est vous que je vis.

Nous partîmes cinq cents en arrivant au porc nous étions tous nus. Dénudés de sens. J’ai regardé mon reflet dans le miroir, ma moustache saillait et mes hanches étaient trop larges. Était-ce une raison pour l’abandonner ? Seul l’avenir le rira. Bilan sur son lit de mort et c’est très fugace : cela dure une éternité.

Je n’ai pas la tête à fanfaronner, deux plus deux égal ce que vous voulez, fichez-moi la paix. J’étais tranquille dans ma maison en Ecosse lorsque le juge est venu frapper à ma porte. Que pouvais-je bien y faire à part le trucider ? C’est vrai ça, j’en ai dit des âneries mais était-ce une raison de m’énerver ?

Dans « se lier » à quelqu’un on est à deux lettres de lier quelqu’un, avec de vraies cordes et beaucoup de lâcheté. J’ignore pourquoi c’est toujours seul et triste (mais c’est lié) que j’écris le mieux ou écris le plus. Un peu de talent c’est toujours bon à prendre s’il est sporadique. C’est vraiment le contraire de l’amour tout cela.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s